le prix Régine Deforges est décerné à….

Joseph Ponthus, lauréat de la 4ème édition du prix Régine Deforges pour son roman À la ligne aux éditions la Table Ronde.

Joseph Ponthus est né en 1978. Après des études de littérature à Reims et de travail social à Nancy, il a exercé plus de dix ans comme éducateur spécialisé en banlieue parisienne où il a notamment dirigé et publié Nous… La Cité (Éditions Zones, 2012). Il vit et travaille désormais en Bretagne.

À la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. Il raconte l’histoire d’un narrateur lettré devenu ouvrier intérimaire qui doit embaucher dans les usines de poissons et les abattoirs de Bretagne.

Porté conjointement par la Ville de Limoges et les enfants de l’auteure et co-présidents du jury, Camille Deforges-Pauvert, Léa Wiazemsky et Franck Spengler, le prix littéraire Régine Deforges récompense un premier roman écrit par un auteur francophone et se déroule chaque année dans le cadre de la fête du livre Lire à Limoges.

Le prix a été remis ce mardi 2 avril, au restaurant Le Macéo, par le jury co-présidé par les trois enfants de l’auteur, Camille Deforges-Pauvert, Léa Wiazemsky et Franck Spengler, et composé de Julie Bonnie, Marina Carrère d’Encausse, Julien Cendres, Noëlle Châtelet, Grégoire Delacourt, David Foenkinos, Serge Joncour, Agnès Martin-Lugand, Daniel Picouly et Éric Portais.

Le prix sera ensuite officiellement remis le vendredi 3 mai pendant Lire à Limoges. À cette occasion, seront commémorés les cinq ans de la disparition de Régine Deforges.

La Ville de Limoges récompensera le lauréat et financera une campagne promotionnelle à l’échelle nationale.

Pour cette 4ème édition, 8 premiers romans étaient sélectionnés : San Perdido, David Zukerman (Calmann-Lévy), À la ligne, Joseph Ponthus (La Table ronde), Les photos d’un père, Philippe Beyvin (Grasset), Massacre, Anne Hansen (Le Rocher), La fiction ouest, Thierry Decottignies (Le Tripode), Matador Yankee, Jean-Baptiste Maudet (Le Passage), Le fou de Hind, Bertille Dutheil (Belfond), Le matin est un tigre, Constance Joly (Flammarion).

Lors de ses deux premières éditions du Prix Régine Deforges, le jury avait choisi de décerner le Prix à Astrid Manfredi pour son roman La Petite Barbare (Éditions Belfond) et à Élisa Shua Dusapin pour son livre Hiver à Sokcho (Éditions Zoé). L’an dernier, Mahir Guven était recompensé pour son roman Grand frère (Philippe Rey).

Photo © Philippe Matsas – Opale