Après un changement de vie radical, Laurie Heyme cède à l’appel irrépressible de l’écriture. Amoureuse des mots depuis sa prime jeunesse, portée par une famille qui baignait déjà dans les livres, elle a pour souhait de véhiculer de l’optimisme et de la positivité malgré les épreuves de la vie. Après La Douceur du piment rouge, son deuxième roman, finaliste du prix des Étoiles 2022 de la plate-forme Librinova et publié chez Michel Lafon en 2024, et La Gomme à effacer publié en 2025, elle s’est imposée dans le cœur des lecteurs et de la critique en décrochant le prix des lecteurs de J’ai Lu. Dans Des mots d’amour pliés en deux, elle revient avec un roman sensible, qui explore la complexité des relations familiales, notamment de la sororité, avec simplicité et justesse et nous entraîne dans un voyage initiatique jusqu’en Norvège.
L'histoire
Au nom des liens du sang, peut-on forcer les sentiments?
Iris, Rose et Violette sont sœurs. Peu d’années les séparent, mais un fossé immense les divise, au grand désespoir de leur mère, Adèle. Iris cultive les faux-semblants, tandis que Rose orchestre sa vie telle une funambule. Quant à Violette, la solitude reste sa plus fidèle alliée.
Après un repas de famille plutôt houleux, Adèle, qui refuse de laisser la situation se détériorer, décide de prendre les choses en main. Une envie soudaine de réaliser le voyage dont elle rêve depuis toute petite se mêle à l’idée farfelue de recréer l’enfance de ses trois filles. Dans le plus grand secret, elle disparaît et crée un jeu de piste sur la base de souvenirs afin que ses filles puissent la retrouver et, elle l’espère, se retrouver aussi.
Des falaises d’Étretat aux fjords norvégiens, une histoire de famille, une histoire de fratrie, mais aussi une histoire de femmes.
©D.R.