Jacques GROLLEAU allait passer 26 mois de sa jeunesse dans le Constantinois à la tête d’une section de harkis et connaître la faim, la soif, le manque de sommeil et les dangers extrêmes.
Soixante années ont passé… L’auteur nous ouvre son cœur et nous livre sa vérité avec une lucidité incroyable et une profondeur d’âme qui l’honore.
L'histoire
Au temps de ma jeunesse, j’ai été incorporé au camp de La Braconne en Novembre 1957. J’y ai vécu deux mois pour faire mes classes et suivre un entraînement militaire soutenu puis, avec mes camarades, nous avons été embarqués par 30 dans des wagons à bestiaux en gare d’Angoulême pour rejoindre Marseille.
Le bateau Sidi-Feruch était à quai et nous attendait… Très vite l’Algérie s’offrait à nous !
©D.R.